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09/12/2011

Le Top 10 des entraîneurs de L1 les plus stylés

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1. Christophe Galtier. Regard bleu azur, sourire ravageur, cheveux soigneusement peignés. Il y a du José Mourinho chez le coach de Sainté.  A l’entraînement, «Galette» se lâche et se balade en blouson. Mais en match, il fait toujours péter le blazer (avec col légèrement relevé). L’été, c’est chemise blanche impeccable, entrouverte sur torse glabre. L’hiver, pull en cachemire ras du cou. Autre signe distinctif, Monsieur ne boit pas à la bouteille sur son banc. Même en pleine action, il prend le soin de porter un verre d’eau à ses lèvres. Ne cherchez pas plus loin, voici le modèle stylistique de la Ligue1.

2. Antoine Kombouaré. Côté tenue, Leonardo et la clique qatari ne peuvent rien dire. L’entraîneur parisien sait s’habiller quand il le faut. Depuis qu’il coache le PSG, il ne fait jamais d’infidélité à son costume deux pièces et sa chemise immaculée. Pour les grandes occasions, il sort même de temps en temps la cravate, trop souvent boudée par les coachs français. Il pourrait viser plus haut si on ne lui demandait pas de parler. Devant les micros, le Kanak est encore beaucoup trop sur la défensive, crispé, parfois soupe au lait. En termes d'image, ce n'est jamais conseillé.

3. Didier Deschamps. Très bel effort capillaire depuis l’abandon de la coupe en brosse et, du même coup, d’un surnom totalement décrédibilisant: Bart Simpson. Le nouveau Deschamps est à peine gominé et opte pour les camaïeux sombres quand il sort le costume cravate de gala. Le hic? DD enfile encore trop souvent la doudoune officielle de l’OM pour se positionner au sommet de la hiérarchie des entraîneurs français.

4. Frédéric Antonetti. Le coach rennais a tout compris. Pour amincir un ventre légèrement encombrant, il opte pour une garde robe «black only». Costume, chemise, chaussures, pull... l’entraîneur rennais n’est pas un adepte des couleurs d’été. Dommage, cela irait parfaitement avec les envolées 100% maquis qu’il sert parfois au public rennais. Quand il ne pète pas totalement les plombs, Frédéric Antonetti incarne une certaine idée de la classe, en réalité.

5. Rudi Garcia. On attend forcément un certain standing de la part de celui qui entraîne les champions de France. Dernièrement, Garcia a pourtant commis quelques fautes de goût difficilement excusables, comme cette cravate rouge sur chemise bleue et veste noire, portée lors de la dernière finale de la Coupe de France. Côté coiffure, le coach lillois mérite un carton rouge pour sa raie au milieu, interdite depuis la retraite de Reynald Pedros. On passe aussi sur le chewing-gum, sur lequel Alex Ferguson a posé un copyright.

6. Christian Gourcuff. Il fait souvent très froid en Bretagne, c’est vrai. Mais cela justifie-t-il le port du col roulé durant les matchs? Sûrement pas. Parfois, l’entraîneur lorientais a les bons réflexes, misant plutôt pour une classieuse écharpe. Il reste un adepte de l’habit «utile», avant d'être une fashion victime. Attention à ne pas abuser du vieil imper noir du FCL. Là, c'est Karl Lagerfeld qu’on assassine.

7. Francis Gillot. L’entraîneur bordelais a trop de boulot avec ses joueurs pour s’occuper de sa dégaine. Adepte de la doudoune à fourrure à Sochaux, il est passé à au blouson ciglé FCGB sur chemise à rayures. Un désastre stylistique, qu’une barbe de trois jours ne sauve pas vraiment. Un bon point en revanche pour son franc-parler et son humour devant les caméras.

8. Rémi Garde. Fraîchement nommé, le jeune quadra n’est pas encore émancipé côté look. Impossible pour lui d’échapper au costume et à la cravate officiels de l'OL. Jean-Michel Aulas verrait toute innovation d’un mauvais œil. Résultat, Garde reste le coach le plus insipide de Ligue 1. L'originalité et le charisme, ça compte aussi.

9. Laurent Fournier. Apparemment, l’entraîneur auxerrois n’a pas eu le temps de vider sa penderie à l’intersaison. Résultat, Lolo se pointe en L1 avec des polos et des pulls à fermeture éclair, à peine acceptables autour d’une pelouse de National. Même si c’est toujours plus classe que le bonnet de Guy Roux ou le trois-quart molletonné de Jean Fernandez.

10. Patrice Carteron. Tout jeune entraîneur, l’ancien latéral de Lyon est resté un peu joueur dans sa tête. Du coup, il a encore du mal à lâcher le survêt et fait office de dernier des Mohicans dans le championnat de France. Avec ses cheveux grisonnants et son regard de braise, le coach dijonnais a pourtant un potentiel à exploiter. En streetwear, forcément, c'est compliqué.

06/12/2011

Non, la vidéo n'est pas borderline

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Peu importe son intention cachée. En annonçant l’introduction d’un arbitrage vidéo lors de la prochaine Coupe du monde, Sepp Blatter a peut-être cherché à allumer un contre feu pour étouffer ses propos honteux sur le racisme. Le boss de la Fifa a tout de même lancé les prémices d’une réforme qui devrait changer le football de demain. Le rendre moins incertain, à moins de partager la vision de Michel Platini, le président rétrograde de l'UEFA.

Dans un premier temps, seuls les franchissements de ligne seront examinés par les caméras. Evidemment, c’est un premier pas. Pour les pourfendeurs de la technologie, cela dénature déjà le sport roi. Le premier argument évoqué est celui d’un sport «humain», dont le charme réside dans cette capacité d’appréciation, cette fameuse propension à «refaire le match.» Comme si les enjeux financiers qui régissent le football d’aujourd’hui laissaient encore une place à ces débats et pouvaient tolérer l'injustice. En Coupe du monde, l’Allemagne ne peut plus se permettre de perdre une finale sans savoir si l’Angleterre a effectivement marqué le seul but du match. Les poteaux ne sont plus carrés, mais le jeu tend à le devenir. Le football est aujourd’hui une affaire bien trop sérieuse pour se laisser diriger par quelques paires d’yeux.

Les ayatollahs de la vidéo évoquent aussi le rythme des matchs qu'il ne faudrait pas briser sur un "stop-retour rapide". Consulter, ne serait-ce qu’une minute, les images d’une action, ne prendrait pourtant pas plus de temps que celui qui est dilapidé en contestations. Que se passe-t-il après un but litigieux? Les joueurs lésés hurlent leur frustration auprès de l’arbitre et les tribunes s’enflamment inutilement. En un coup d’œil sur l’écran de contrôle, tout serait réglé dans l’instant, ou presque. Le temps d’attente pourrait même être considéré comme un suspense «acceptable», faisant partie du spectacle. Le rugby ou le tennis ont déjà franchi le pas avec réussite. Le foot ne s’en portera pas plus mal.

03/12/2011

Où va l'AS Monaco?

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Plus vertigineux que la chute des cours boursiers ces derniers mois, voici la courbe de classement de l’AS Monaco. Finaliste de la Ligue des champions il y a sept ans, le club du Rocher n’est plus sûr aujourd’hui d’assurer sa place en Ligue 2 à la fin de la saison. Dernier de son championnat avec une seule victoire en 16 journées, l’ASM a déjà un pied dans le ravin. Parti pour jouer la remontée express, les joueurs de Marco Simone pointe à quatre points du premier non relégable, avec une différence de buts largement défavorable.

La situation est si désastreuse qu’un marabout aurait même été engagé pour désenvouter le stade Louis II. Les solutions les plus terre à terre ne suffisent plus pour sauver un club à ce point à l’agonie. Que reste-t-il de l’ASM aujourd’hui? Pas grand-chose, si ce n’est une équipe sans fond de jeu, composée de vétérans en bout de course (Giuly, Vahirua, Helstadt, Hansson) et des jeunes pousses trop tendres pour assumer le maintien d’un club aussi prestigieux. Les Germain, Salli, Eysseric ou Mendy ne parviennent pas à donner raison à Marco Simone, parachuté dans ce marasme sans nom, il y a deux mois et demi.

Sur Twitter, même Raymond Domenech se met à chambrer. «Vive Marco Simone, vivement qu'il revienne sur Canal pour nous expliquer comment il faut faire!» L’ex-donneur de leçon de la chaîne cryptée n’a pas réussi à redonner un semblant d‘âme à cette équipe. Encore moins des résultats. En réalité, si l'ASM en est là, ce n'est sûrement pas à Simone qu'elle le doit. A l’intersaison, le club a perdu tous ses meilleurs éléments. En vrac, Park, Ruffier, N’Koulou, Bonnart, Mongongu, Nicule, etc. Dans pareil cas, on aurait pu croire que la direction s’appuierait sur ses meilleurs jeunes pour viser la remontée. Au lieu de ça, elle a laissé filer des joueurs du cru, à l’image de Bulot, Schwechlen, Zola, qui pourraient aujourd’hui lui donner un coup de main. Le club accuse en plus un gros déficit et ne peut miser que sur l’arrivée d’un investisseur étranger pour respirer un peu. Celui-ci a intérêt à distribuer de belles étrennes de fin d’année pour ne pas laisser l’AS Monaco tomber définitivement de son Rocher.

 
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