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27/12/2011

Les paris complètement foot de l'année 2012

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Pas besoin d'attendre la fin de l'année prochaine pour dresser un nouveau bilan. En 2012, le PSG ne sera pas champion, l'Espagne ne gagnera pas l'Euro et un club français atteindra les demi-finales de la Ligue des champions. La boule de cristal a parlé. Vous pouvez miser les yeux fermés.

Le PSG sera-t-il champion? Non
Un titre de champion de France ne se monnaye pas à coups de millions sortis de la besace qatarie. Pour triompher, il faut un fond de jeu, des automatismes. Tout ce que le PSG n’a pas encore, malgré sa première place au classement et son titre de champion d’automne. Quel que soit le nom du successeur de Kombouaré, il faudra s’atteler à transformer la star ac’ parisienne en un collectif solide. Car derrière, Lille revient lentement, Montpellier est capable de jouer les sangsues, Marseille se rebiffe et Lyon peut se réveiller à tout moment.

David Beckham s’imposera-t-il au PSG? Oui
Parce qu’il mérite bien mieux que le statut de simple «Spice Boy». Parce qu’à 36 piges, un joueur anglais n’est jamais has been. Parce qu’il doit justifier ses 800.000 euros mensuels. Parce qu’il a envie de disputer les JO. Parce qu’il a toujours un pied droit galactique. Parce qu’il ne s’est jamais planté en rejoignant une nouvelle équipe. Parce qu’il peut être le leader de vestiaire qui manque au champion d'automne. Parce que sa femme se plaira à Paris, David Beckham ne mettra pas longtemps à s’imposer au PSG.

La France passera-t-elle le premier tour de l’Euro? Non
Ce n’est pas un excès de pessimisme, ni un pronostic volontairement anti-patriotique. Juste un jugement lucide. En l’état, cette équipe de France ne semble pas capable d’élever son niveau pour viser un objectif ambitieux l’été prochain. En héritant de l’Angleterre, la Suède et l’Ukraine, il paraît que les Bleus ont eu de la chance au tirage. Justement, voilà le problème. Ils ne sont jamais aussi patraques que contre des adversaires réputés «abordables». Passer la phase de poule serait déjà un bel exploit pour une équipe sans référence et sans leader de jeu. A la limite, on en reparlera en 2014.

L’Espagne défendra-t-elle son titre à l’Euro? Non
Il faut bien que cela s’arrête un jour. Vainqueurs du dernier Euro et de la Coupe du monde, les Espagnols ne sont plus aussi dominateurs qu’il y a deux ans. Certaines défaites post-Mondial 2010 ont redonné un peu d’espoir aux adversaires de la Roja, l’Allemagne en tête. En deux ans, la Mannshaft a encore progressé et semble arriver cette année à maturité. En Pologne – Ukraine, l’Espagne devrait aussi se passer de son buteur, David Villa, qui soigne sa jambe en accordéon. Autant d’éléments qui laissent penser que 2012 pourrait être l’année de trop. Souvenez-vous du voyage des Bleus en Corée en 2002…

L’OM se qualifiera-t-il pour la Ligue des champions? Oui
En réalité, la question ne se pose pas vraiment à la Commanderie. La Ligue des champions est une nécessité pour un club qui fêtera l’année prochaine les vingt ans de la victoire de Munich. Pour que les festivités ressemblent à quelque chose, il faudra mettre sur pied une équipe digne de ce nom. Cela passe par un petit geste de la part de Margarita, qui ne mettra la main au porte feuille qu’en cas de qualification pour la Ligue des champions. Il reste maintenant dix-neuf matchs à l’OM pour rattraper les erreurs du début de saison.

Un club français se hissera-t-il dans le dernier carré de la Ligue des champions? Oui
L’Apoël Nicosie pour Lyon, l’Inter Milan pour l’OM. Sur le papier, le tirage des huitièmes de finale de la Ligue des champions aurait pu être bien plus rude pour les deux clubs français encore en lice. L’exploit de l’OL à Zagreb, conjugué à celui de Marseille à Dortmund, prouve qu’un exploit n’est jamais à exclure pour avancer dans la compétition. Avec un tirage abordable en cas de qualification pour les quarts (ce qui signifie: éviter le Barça, le Real ou Chelsea), il y aura encore la place pour rêver d’une demie finale de Ligue des champions. Pour ce qui est de la gagner, en revanche…

23/12/2011

Cinq raisons de croire en Beckham en 2012

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Il est vieux, un peu rouillé, coûte très cher et ne parle pas français. Qu'importe, dans quelques semaines sera sûrement l'un des meilleurs joueurs de L1. Voilà pourquoi.

Il n’est pas cramé
Non, David Beckham n’est pas seulement à Paris pour faire tourner la boutique officielle du club et écouler des maillots. Ceux qui le côtoient en MLS sont formels; à 36 ans, le Spice Boy reste un footballeur de talent, capable d’enchaîner les rencontres de haut niveau. Un footballeur ultra pro, qui ne lésine pas sur les étirements et ne cramera jamais ses 800.000 euros mensuels au VIP Room. Le championnat américain n’est pas la L1, mais dans une position de récupérateur, l’ancien Galactique ne devrait pas avoir besoin d’un troisième poumon laissé sur bord de la route il y a dix ans. Depuis mars 2010 et sa rupture du tendon d’Achille, Beckham est un joueur presque neuf. Rien ne l’empêche de gambader et gratter quelques ballons. Pendant ce temps, André Pierre Gignac poursuit sa convalescence.
 
Une patte droite unique
Les coups francs, c’est comme le vélo, ça ne se perd pas. Outre la naissance d’un pied beau la nuit du réveillon, la nouvelle star de la L1 ne craint pas grand-chose. Son pied droit reste une arme de haute précision capable de faire mouche sur coups de pied arrêtés n’importe quand. Le Spice Boy quitte les Etats-Unis avec un titre de meilleur passeur en poche. Et la satisfaction d’avoir arrosé ses attaquants de ballons millimétrés. Pour qui a vu Bernard Mendy centrer au Parc des Princes, le choc risque d’être important.
 
London calling
«Je me sens super bien. Aujourd'hui, je n'ai qu'un objectif: les JO de Londres. Disputer les Jeux serait un immense rêve.» Voilà pour ceux qui voient en Beckham un golden boy en pré retraite. Sportivement, il a sûrement beaucoup plus à jouer cette saison que la plupart des joueurs parisiens. Déjà ambassadeur des Jeux, le Britannique ne manquerait pour rien au monde le rendez-vous de l’été prochain, dans la ville où il a grandi. Pour cela, il se doit d’être compétitif. Tout bénef pour Paris.
 
Le relais de Leonardo
Après avoir mis dans sa hotte Pastore, Ménez ou Sirigu, le directeur sportif parisien se devait d’apporter une dose d’expérience à son groupe. Son choix s’est porté sur un joueur polyglotte, ayant visité les trois plus grands championnats d’Europe (Angleterre, Espagne, Italie) et dont le palmarès est aussi chargé que ses avants bras en tatouages. Avec Beckham, Léo a investi très gros. Pour avoir côtoyé le Spice Boy au Milan AC, il sait qu’il ne sera pas trompé sur la marchandise. En même temps, il vaut mieux pour lui. Sa crédibilité en dépend.
 
Victoria va trouver bonheur
Le Parc et le Camp des Loges pour Monsieur, l’avenue Montaigne et les Champs pour Madame. Le transfert de Beckham à Paris ne se serait jamais fait sans l’aval de Victoria. A Paris, la compagne du milieu anglais ne devrait pas s’ennuyer. «Vic» aurait déjà projeté de racheter un hôtel particulier des beaux quartiers, et programmé quelques sorties shoppings sous les flashs des paparazzis. Côté mode, la Spice Girls n’aura pas de mal à écouler les euros gagnés par son mari qui aura du mal à brandir le traditionnel «mal du pays» de sa petite femme en cas de malaise sportif.

09/12/2011

Le Top 10 des entraîneurs de L1 les plus stylés

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1. Christophe Galtier. Regard bleu azur, sourire ravageur, cheveux soigneusement peignés. Il y a du José Mourinho chez le coach de Sainté.  A l’entraînement, «Galette» se lâche et se balade en blouson. Mais en match, il fait toujours péter le blazer (avec col légèrement relevé). L’été, c’est chemise blanche impeccable, entrouverte sur torse glabre. L’hiver, pull en cachemire ras du cou. Autre signe distinctif, Monsieur ne boit pas à la bouteille sur son banc. Même en pleine action, il prend le soin de porter un verre d’eau à ses lèvres. Ne cherchez pas plus loin, voici le modèle stylistique de la Ligue1.

2. Antoine Kombouaré. Côté tenue, Leonardo et la clique qatari ne peuvent rien dire. L’entraîneur parisien sait s’habiller quand il le faut. Depuis qu’il coache le PSG, il ne fait jamais d’infidélité à son costume deux pièces et sa chemise immaculée. Pour les grandes occasions, il sort même de temps en temps la cravate, trop souvent boudée par les coachs français. Il pourrait viser plus haut si on ne lui demandait pas de parler. Devant les micros, le Kanak est encore beaucoup trop sur la défensive, crispé, parfois soupe au lait. En termes d'image, ce n'est jamais conseillé.

3. Didier Deschamps. Très bel effort capillaire depuis l’abandon de la coupe en brosse et, du même coup, d’un surnom totalement décrédibilisant: Bart Simpson. Le nouveau Deschamps est à peine gominé et opte pour les camaïeux sombres quand il sort le costume cravate de gala. Le hic? DD enfile encore trop souvent la doudoune officielle de l’OM pour se positionner au sommet de la hiérarchie des entraîneurs français.

4. Frédéric Antonetti. Le coach rennais a tout compris. Pour amincir un ventre légèrement encombrant, il opte pour une garde robe «black only». Costume, chemise, chaussures, pull... l’entraîneur rennais n’est pas un adepte des couleurs d’été. Dommage, cela irait parfaitement avec les envolées 100% maquis qu’il sert parfois au public rennais. Quand il ne pète pas totalement les plombs, Frédéric Antonetti incarne une certaine idée de la classe, en réalité.

5. Rudi Garcia. On attend forcément un certain standing de la part de celui qui entraîne les champions de France. Dernièrement, Garcia a pourtant commis quelques fautes de goût difficilement excusables, comme cette cravate rouge sur chemise bleue et veste noire, portée lors de la dernière finale de la Coupe de France. Côté coiffure, le coach lillois mérite un carton rouge pour sa raie au milieu, interdite depuis la retraite de Reynald Pedros. On passe aussi sur le chewing-gum, sur lequel Alex Ferguson a posé un copyright.

6. Christian Gourcuff. Il fait souvent très froid en Bretagne, c’est vrai. Mais cela justifie-t-il le port du col roulé durant les matchs? Sûrement pas. Parfois, l’entraîneur lorientais a les bons réflexes, misant plutôt pour une classieuse écharpe. Il reste un adepte de l’habit «utile», avant d'être une fashion victime. Attention à ne pas abuser du vieil imper noir du FCL. Là, c'est Karl Lagerfeld qu’on assassine.

7. Francis Gillot. L’entraîneur bordelais a trop de boulot avec ses joueurs pour s’occuper de sa dégaine. Adepte de la doudoune à fourrure à Sochaux, il est passé à au blouson ciglé FCGB sur chemise à rayures. Un désastre stylistique, qu’une barbe de trois jours ne sauve pas vraiment. Un bon point en revanche pour son franc-parler et son humour devant les caméras.

8. Rémi Garde. Fraîchement nommé, le jeune quadra n’est pas encore émancipé côté look. Impossible pour lui d’échapper au costume et à la cravate officiels de l'OL. Jean-Michel Aulas verrait toute innovation d’un mauvais œil. Résultat, Garde reste le coach le plus insipide de Ligue 1. L'originalité et le charisme, ça compte aussi.

9. Laurent Fournier. Apparemment, l’entraîneur auxerrois n’a pas eu le temps de vider sa penderie à l’intersaison. Résultat, Lolo se pointe en L1 avec des polos et des pulls à fermeture éclair, à peine acceptables autour d’une pelouse de National. Même si c’est toujours plus classe que le bonnet de Guy Roux ou le trois-quart molletonné de Jean Fernandez.

10. Patrice Carteron. Tout jeune entraîneur, l’ancien latéral de Lyon est resté un peu joueur dans sa tête. Du coup, il a encore du mal à lâcher le survêt et fait office de dernier des Mohicans dans le championnat de France. Avec ses cheveux grisonnants et son regard de braise, le coach dijonnais a pourtant un potentiel à exploiter. En streetwear, forcément, c'est compliqué.

 
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